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Il est temps de changer de chaussettes… by Almaren

10 septembre 2004


Chaussette Verte? Késakò? Il s’agit d’un groupe italo-français de jazz libre d’une qualité tout à fait exceptionnelle, découvert tout à fait par hasard lors d’une visite à l’Open Book Project, il y a trois ans.

Sur leur site, les Chaussette Verte se définissent eux-mêmes comme un “groupe de free, cool, contemporary, progressive jazz", improvisant “sans thèmes écrits, à partir de micro-fragments". Cela pourrait laisser craindre le pire, mais il n’en est rien: très “tongue-in-cheek", le quartette célèbre en effet l’improvisation la plus pure mais ses créations restent mélodieuses et très agréables à l’écoute, se déroulant telles un fil magique autour de vos pensées et émotions. À la fois profondément enraciné dans les traditions les plus solides du jazz et projeté avec optimisme vers l’avenir, la musique de Chaussette Verte passe outre les frontières culturelles et linguistiques et a un attrait véritablement universel.

Le groupe est composé de 4 musiciens qui se définissent “semi-professionnels", même si certains d’entre eux ont eu un passé tout à fait professionnel dans la musique. Guido Silipo (à la guitare), Denis Pechoux (aux claviers), Filippo Leporelli (à la basse) et Pino Marroccella (aux percussions) . Certains d’entre eux sont actifs dans le monde musical depuis le tendre age de 12 ans, d’autres ont partagé les aventures de bands nombreuses et diverses, et tous ont une solide expérience derrière eux. Guido a joué, entre autres, avec Chet Baker himself et Don Cherry, Pino fut élève d’Ettore Fioravanti et de David Humair, Denis a fondé à l’âge de 27 ans son premier groupe de jazz en Algérie et Filippo fut parmi les pères fondateurs de la band L’Universo Esterno. Leur réseau de connaissances et d’expériences s’étend ainsi sur un vaste segment de la musique contemporaine.

Mais à part sa musique, c’est le parti pris par Chaussette Verte en matière de distribution musicale qui le distingue tout particulièrement et l’a porté à l’attention de nombreux jeunes, et ce malgré le fait que, d’après les mots du guitariste Guido, “nos calvities et nos poignées d’amour de quadras nous excluent du cercle des boys band adolescentielles". Opposés au principe du copyright, ne désirant pas dépenser une fortune afin de faire publier leur premier CD et s’étant fixés “un objectif de vente de 0 (zéro) copies” au vu du peu de popularité du genre, dès la sortie de leur premier album Jaz’n'dipity en 2001, les membres de Chaussette Verte en mettaient à disposition le contenu intégralement sur leur site, sous le slogan “Steal this music!” et avec la licence (voire même la prière) de le télécharger et de le dupliquer librement. Alternativement, qui désirait encourager le groupe pouvait acheter une copie physique du CD à très bas prix (de l’ordre de 10€). Mais aucune pression n’était mise sur l’achat, c’était juste une possibilité supplémetaire d’obtenir l’album.

Malgré cette attitude anti-commerciale extrême (qu’ils en soient bénis!), Jaz’n'dipity partira en orbite et restera aux premières places de vente de Vitaminic pendant 14 mois, pointant son nez jusque sur les pages françaises du site. Pendant 13 semaines, sans doutes merveilleuses pour le groupe, l’album se placera même en première position des ventes!

Le nouvel album Aux Arts Citoyens, sorti aux débuts de l’été, réussit l’exploit d’être tout aussi agréable à l’écoute que le premier, tout en surprenant et en innovant par son exploration de nouveaux chemins de traverse musicaux.

Continuant leur “révolution musicale", ces doux jazz-men un peu anarchistes sur les bords offrent également cet album en téléchargement libre. Mais gageaons qu’une fois de plus nombreux seront ceux qui encourageront le groupe en téléchargeant d’abord les fichiers, puis en commandant une copie physique du CD!

D’ailleurs, posséder la musique de Chaussette Verte dans un format autre que les fichiers .mp3 ne va pas à l’encontre de leur assaut à l’industrie musicale. Le groupe demande ("ah, tout de même!” me direz-vous) trois choses à qui désire ainsi les aider:

De leur communiquer ses impressions à propos de leur musique
De copier et donner au moins une copie du CD à un/e ami/e
De donner de même une copie à leur radio locale ou à leur jazz club


Bien que Chaussette Verte reste encore un groupe confidentiel (comme les bons coins à champignons, on ne le partage qu’avec des vrais connaisseurs), on peut dire qu’il connaît un succès d’estime tout à fait respectable parmi les aficionados. Un fan club a même vu le jour entre-temps ("dix inscrits, mais dix de plus que nous n’ayons jamais rêvé"), et leurs albums passent désormais sur les radios nord-américaines, hollandaises, françaises et allemandes.

Quant aux amateurs de leur musique, ils gardent intact le droit d’écrire sur n’importe quel t-shirt “Ceci est le T-Shirt Officiel de Chaussette Verte” et de le porter en sachant qu’il s’agit réélement du t-shirt officiel du groupe. Ou plus simplement, de porter des chaussettes vertes en écoutant leur musique…

Plus d’infos et téléchargements des albums:

Bien sûr, tout d’abord le site officiel du groupe: Chaussette Verte
Open Book Project, où nous avons découvert ce groupe
Une critique élogieuse de James D. Armstrong, Jr. sur Jazz Now Magazine
Une présentation sur JazzBus, écrite par Guido
Une autre mini-présentation sur JazzAlbums.net
Le manifeste de Chaussette Verte concernant la distribution de musique indépendante
La Lucha Continua, un autre article sur Chaussette Verte
The Free Music Philosophy
Les fichiers musicaux des deux albums sur IUMA (téléchargement plutot lent)
Un site alternatif pour le téléchargement des albums: Vitaminic (très lent! essayez hors heures de pointe…)
Encore un site de présentation et téléchargement (non testé): The Jazz Server


Chaussette Verte / Jazz 'n' dipity by James D. Armstrong, Jr. for Jazznow


Chaussette Verte is Guido Silipo, guitar; Denis Pechoux, keyboards; Filippo Leporelli, electric bass, and Pino Marroccella, drums.

What is immediately striking about this group is its non-competitiveness; unlike its stateside counterparts, ultra-complex arrangements and flashy technical displays are avoided in favor of atmospheric, motive-based improvisations. And thankfully, in the true spirit of improvised art, expressive content emerges from form. A case in point is the piece "La Niege," a gentle ostinato distantly resembling a paraphrase on McCoy Tyner's early piece, "Aisha." Underlying the proceedings is Marroccella, the magnificent timekeeper; this is percussion artistry of the rarest sort.


Diritto di copia contro diritto d’autore di Roberto Palladino

Il portale Italiano di Scienze della Comunicazione


Volete un loro cd? Copiatelo. Una maglietta con su scritto il loro nome? Prendete una t-shirt bianca scriveteci sopra quello che vi pare e siglatela con un bel “official merchandising”.
Stiamo parlando dei Chausette Verte, il calzino verde, gruppo jazz italiano che sta avendo un buon successo all’estero e comincia ora ad essere scoperto anche in Italia. Un gruppo di musicisti che fanno parlare di se non solo per le loro ottime doti musicali ma anche per convinzioni intellettuali che li hanno spinti a rifiutare case discografiche e copyright.
Sul loro sito, http://chaussetteverte.tripod.com, si possono infatti scaricare gratuitamente tutti i brani del loro primo cd oppure comprarlo per 7,75 euro.

Un gruppo isolato di musicisti originali? Non proprio. Da quasi vent’anni movimenti come GNU, acronimo di “gnu is not unix”, si battono per l’affermazione del copyleft, ossia la vittoria del software libero rispetto a quello proprietario vincolato dal copyright.

L’idea è semplice: ognuno ha il diritto di copiare e distribuire un software copyleft applicando qualsiasi modifica e personalizzazione. L’unico vincolo è quello di lasciare a disposizione dell’utente i codici sorgente, ossia la piattaforma di base del programma.

Ma attenzione, perché volendo si può guadagnare, e molto, con i programmi copyleft. Difatti chiunque può vendere a qualsiasi cifra la sua personale interpretazione di un programma copyleft, oppure vendere semplicemente il programma originale, accludendo magari un manuale, il tutto in una scatola dalla grafica accattivante.

L’unica regola è che nessuno ha l’esclusiva del software, quello che si vende è il lavoro che si compie sul programma, fosse anche solo la registrazione su di un cd rom e nulla più.
Insomma è come quando si va in pizzeria: quella che comprate non è la ricetta della pizza, ma la particolare interpretazione che ogni singola pizzeria fa del tradizionale impasto di acqua, farina e sale.

Paladino dei programmi copyleft è Linus Tovald, inventore di Linux, il sistema operativo per personal computer che sta conquistando sempre maggiori fette di mercato facendo tremare il colosso Microsoft di Bill Gates. Tante sono le versioni di Linux disponibili sul mercato: da quella col cappello rosso, Red Hat, al mago di Mandrake.

Programmi che spesso si possono scaricare gratuitamente dal web o che è possibile comprare in negozio pagando il valore aggiunto del cd rom e del manuale di istruzioni.

È quindi suonata la campana per Bill Gates & Co.? No, o almeno non ancora. In primo luogo perché è solo da pochi anni che i programmi con i codici sorgente pubblici, detti appunto open source, stanno avendo veramente successo e diffusione oltre agli addetti ai lavori.

Difatti hackers e smanettoni globali, utilizzano da tempo i programmi open source proprio per la totale possibilità di personalizzazione che questi danno. Ma è solo oggi, grazie alle grafiche più accessibili ed alla maggiore usabilità per l’utente medio, che questi programmi stanno avendo un reale successo nel grande pubblico arrivando a conquistare sempre maggiori fette di mercato.

In quella che Jeremy Rifkin ha definito l’era dell’accesso, in cui o si ha l’accesso alla rete informatica o si perde il controllo della propria libertà, l’open source sembra dare maggiori possibilità a tutti. Questo vuole e vorrà dire molto, specie nei paese del Terzo Mondo dove possedere un computer è già cosa rara, ma nei quali non dover sborsare centinaia di dollari in programmi proprietari potrà fare la differenza tra avere o meno l’accesso al futuro.

Per saperne di più:

· www.linux.com L’home page del più famoso sistema operativo copyleft
· www.gnu.org La dove è nato il copyleft
· www.lwn.net Per sapere “le ultime” sul mondo Linux
· www.opencontent.org Per approfondire il concetto di contenuto aperto


A chi piace il Jazz - Radio Riot 27/8/2002 - h. 00.16


Lo so, lo so, siamo una radio PUNK autoprodotta, ma mi ha fatto molto piacere l'iniziativa di questo gruppo JAZZ. Al limite se non ve ne frega niente non la leggete la news -:))

Insomma, parliamo dei romani Chaussette Verte, che suonano da diversi anni ma che, da un anno a questa parte, hanno deciso di dar contro al grande businnes della musica.
E così, in un ambiente in cui l'occupazione principale sembra essere clonare il successo, giustificare gli alti prezzi dei CD e punire con la pena capitale chi li duplica, i CV stanno facendo la musica che più gli piace, dando la possibilità a tutti di scaricare INTERAMENTE il loro CD dal sito.
Se la cosa vi interessa questo è il loro sito.
Prendiamo esempio -:)

 


La band che ti fa dimenticare il sugo sul fuoco!!! by Robert L. Parker (The Italjazz Fans Magazine oct. 2001)

Avete mai sentito parlare di Chaussette Verte? Sono quasi certo di no. Questo quartetto jazz sembra operare in semiclandestinità, pur essendo oggetto di grande attenzione da parte di un ristretto, ma fedelissimo, pubblico, che si dà appuntamento da un concerto all’altro, come un gruppo di cospiratori.

Ho avuto la fortuna di assistere ad una delle loro rare esibizioni dal vivo, e devo dire di essere rimasto senza parole: la loro musica è totalmente spesso improvvisata, senza neanche un tema scritto, ma invece di essere spigolosa e difficile, come capita a volta con il free jazz, si rivela estremamente godibile, direi quasi coinvolgente, pur senza cedere nulla alla banalità.

“Il free jazz si sviluppa a partire da un tema, con un sistema di dialoghi fra gli strumenti, in cui ognuno pone la sua tesi. Questo rende inevitabilmente competitivo il rapporto fra gli strumenti, è il suo bello. In C.V. evolviamo la musica a partire da microframmenti, impressioni, o a partire da stimoli contingenti, ma in modo cooperativo, contribuendo tutti al risultato, né in competizione, né attraverso il rapporto gregario che intercorre tra solista ed accompagnatori nel jazz classico”

I brani non sono coperti da copyright “Preferiamo la paternità delle idee alla loro proprietà: se lasci le idee libere per il mondo può darsi che crescano e che diano frutti interessanti, se le tieni legate alla tua proprietà rimarranno per forza di cose sterili. D’altronde è improbabile che la nostra musica dia luogo ad enormi guadagni dal copyright, meglio che i pochi che hanno voglia di diffonderla siano liberi di farlo”

“Inoltre se la proprietà dei beni materiali è resa necessaria (con tutte le implicazioni dolorose che questo comporta) dalla impossibilità di fruire in molti contemporaneamente dello stesso oggetto, i beni immateriali, come le idee, le invenzioni, e la musica, non hanno questo problema, pertanto il loro possesso non ha giustificazione morale. È per questo che quello che vendiamo sono i nostri CD, non la musica. Quella ognuno se la può scaricare gratis dal sito. Ciò che pagate è il supporto e la stampa da parte della compagnia che si è presa l’incarico di occuparsene. Dopodiché copiate, masterizzate, suonate la nostra roba come e quanto vi pare, per hobby o per guadagnarci. Ci riserviamo soltanto di approvarne l’uso nella pubblicità: è una palese incoerenza rispetto a quanto detto prima, tuttavia non possiamo accettare che le nostre creature vengano coinvolte in campagne fatte da marchi di cui non approviamo il comportamento.”